Zazen, la méditation sans objet

 

 

En équilibre parfait, immobile, le poids du corps sur les genoux, la colonne vertébrale étirée vers le ciel, ni penché en avant, ni penché en arrière : on se contente d’effacer à chaque instant toute tension inutile, toute intention.

C’est par cette pratique que Shakyamuni est devenu Bouddha ; ce n’est pas par le bouddhisme – il n’existait pas; ni par les sutras – ils n’avaient pas encore été écrits.

Dans la posture paisible de l’éveil, à partir du silence et de l’immobilité, naturellement, inconsciemment, on donne la liberté à toute chose.
La conscience s’ouvre à l’infini.

Donner la liberté à nos pensées, c’est ne pas bouger devant elles. C’est comme cela que nous sommes Bouddha.

N’en doutez pas, ne cherchez pas ailleurs !

Date de dernière mise à jour : 04/08/2018